Les amis et d'autres choses....
Depuis sa création, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines a accompagné plus d’une centaine de compagnies situées sur l’ensemble du territoire national et est maintenant identifié comme un véritable pôle d’expertise auprès des professionnels.
Lancé conjointement en 1998 par la Fondation de France et le Parc de la Villette, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines (IADU) est un programme de soutien à la création émergente en danses urbaines.
Enseigner, innover, créer, adapter, évoluer… Nadine Caubet-Lartigue, fondatrice de l’Atelier de la Danse, œuvre dans ce sens depuis 1986.
La danse est sa passion depuis son plus jeune âge.
Elle a reçu une formation variée auprès de Professeurs de renommée internationale en Danse Classique, Moderne, Contemporaine, Jazz et Hip-Hop.
Après avoir intégré des écoles professionnelles à Aix en Provence, Paris, Toulouse et Perpignan, elle a obtenu sa Dispense de Professorat en Danse Classique et Jazz.
La renommée de l’Atelier de la Danse n’est plus à faire. D’années en années, ses spectacles ravissent un public toujours nombreux. Ils sont le reflet de la qualité de l’enseignement prodigué qui, dans une ambiance sereine et chaleureuse, vise à développer le goût de l'effort et le sens de la discipline chez les élèves.
Conçu dans la fièvre de l’après soixante-huit, Le Parvis est né d’une expérience dite « Distribution et Culture » qui visait à installer un lieu culturel spécifié sur le trajet des pratiques populaires, celles du marché d’hier, de l’Hyper marché d’aujourd’hui à partir du constat de fréquentation sociale de ces lieux tout nouveaux à l’époque.
De plus, l’art revenant dans la rue avec les saltimbanques et le théâtre de rue, les fêtes et festivals qui avaient éclos partout, cela donnait force à la remarque
de J.Duvignaud que Le Parvis prenait pour emblème : « Que l’on construise aux portes des cités, ces vastes hangars de grandes surfaces et la fête de l’échange reparaît avec ses
guinguettes et ses marchés fous ».
Cette expérience aurait n’être qu’un feu de paille mais elle a constitué un point d’ancrage fort qui a donné naissance à une Scène nationale et cela par
étapes.
Simple Centre culturel dans les années soixante-dix, elle devenait Centre de Développement culturel dans les années quatre-vingt et Scène nationale dans les années
quatre-vingt-dix. De fait elle s’est modelée sur les établissements français de la décentralisation et si elle a conservé de son insertion et du soutien que lui apporte le mécénat un peu de son
originalité de départ, on peut dire qu’elle accomplit, comme d’autres, des missions de service public que lui assignent, ses statuts, l’État et les collectivités locales.
Néanmoins, son projet est resté aussi présent qu’il l’était au début : apporter aux Tarbais, et au-delà, les services et les plaisirs d’un accès au meilleur de la
culture contemporaine dans le domaine des arts vivants, du cinéma et des arts plastiques. Elle a donc, par son travail et ses résultats, obtenu les statuts de « Scène nationale », de « Centre
d’art contemporain » et nombre des cinémas qu’elle anime ont le label « Art et essai », la salle du Parvis ayant même le label «Art et Essai » mention « recherche ».
C’est dire combien cet outil culturel au service des populations du piémont pyrénéen compte au nombre des pôles d’excellence de notre pays.

